Ce bout de route devant moi plus proche de la nuit la vraie la véridique l'incontournable Je ralentis le pas Je fais semblant d'admirer le paysage Ruse de vivant J'y crois et n'y crois pas L'arrêt en si bon chemin quand la lumière enfin est en visite...
Lire la suiteMarie-Josée Christien : A propos de poésie
Un vrai poète se reconnait à sa capacité à se sortir de lui-même et de dépasser l'horizon de sa propre parole, à son généreux désir de partage. * La poésie n'est pas un supplément d'âme. Elle est l'âme même. * Ne pas confondre vivre en poésie et vivre...
Lire la suiteArthur Rimbaud : Je est un autre...
Arthur Rimbaud, né le 20 octobre 1854, est passé comme un météore sur cette terre, bouleversant à jamais la littérature par sa poésie convulsive et sublime, sa folle destinée, ses amours tabous, sa fuite en Afrique… Incarnation de la révolte absolue,...
Lire la suiteCharles Juliet : Au rythme de la marche...
Le rythme de la marche favorise la pensée... La marche, à mon sens, est génératrice de pensée... Tout mon travail est né de ce besoin de devenir celui que j'étais mais que je ne connaissais pas... Le chemin c'est celui qu'on parcourt tout au long de sa...
Lire la suiteAndré Campos Rodriguez : Le temps insoumis...
IX Il est des pays redoutables pour nos épaules démunies. Et chacun d'espérer le jour qui éloignera la menace et prendra soin de notre angoisse tapie derrière le doute, ou de prier pour que de l'écume nous apprenions à renaître et gardions dans la lumière...
Lire la suiteClaude Michel Cluny : La mort sur l'épaule...
LEPTIS MAGNA Je ne sais que faire de tant de splendeur. Jean Tardieu 1 Odeur des pins comme une robe ôtée d’un coup dans la lumière, ce pétrole bleu qu’on ne brûle pas encore. 2 Odeur plate du silence des pierres anéanties comme un cri brisé au sol. Les...
Lire la suiteAndré Campos Rodriguez : Avant d'effacer... (12.)
12. Pour renaître sur l'autre versant, devant ses ancêtres il s'inclina puis promit, en souvenir des martyrs et des innocents, de dénoncer tous les crimes, d'allumer dans la mémoire un interminable chapelet, d'énumérer toutes les sources perdues ; puis...
Lire la suiteAndré Campos Rodriguez : Avant d'effacer... (10. 11.)
10. Au pied des contreforts, la nuit à la fougueuse crinière, aux reins de feu, se dénude. Il n'est qu'un corps traversé par la peur d'une ancienne mémoire, qu'un élan suspendu que tout menace. 11. Devant un cercle de lune il entendit la chouette annoncer...
Lire la suiteAndré Campos Rodriguez : Avant d'effacer... (9.)
9. Comme preuve de son absence, la terre conservait ses pas, l'insouciant écho de ses errances. Confierait-elle ses légendes, ses mystères, ses appâts, à qui se révéla fils indigne ? Il s'accorderait aux sources, son souffle féconderait sa quête. Terre,...
Lire la suiteMarguerite Yourcenar : Je condamne l'ignorance !
Ce texte datant de 1980 écrit par Marguerite Yourcenar n'a pas pris une ride. Hélas ! Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale,...
Lire la suite/image%2F1441812%2F20190605%2Fob_a418dc_61791321-867291846948648-3637166636273.jpg)